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26 mars 2018

La fin d'Équidia life

Au premier instant on aurait pu croire jusqu'au bout que la chaîne allait être sauvée, qu'elle réapparaîtrait sous un autre nom, sponsorisée par un organisme qui s'occupe de promouvoir le sport équestre, l'élevage, le cheval sous toutes ses coutures...
Et bien non.
Loin de moi l'idée de jeter quoique ce soit à qui que ce soit.
C'est simplement un constat que lorsque quelque chose ne plaît pas, on s'arrange pour plomber le sujet.
J'ai été une des plus grandes fan de cette chaîne que j'ai vu changer pour finir par perdre de son intérêt.

Dommage car une gestion concertée par les différents organismes chargés de la promotion de la culture équestre et de la promotion du cheval et des différentes utilisations qu'on en fait, auraient pu, auraient dû profiter de ce formidable outil à leur disposition pour promouvoir les équidés qui contrairement aux décideurs, ne nous ont jamais fait faux bond.

Si quelques mois après la fermeture de la chaîne, je réagis de cette façon, c'est que j'attendais de pouvoir poser une sensation, des mots, mes idées sur cet événement qui traduit le peu d'intérêt que ceux qui décident ont pour l'animal.

Car oui on peut se demander si le cheval a sa place à la télévision française en dehors des hippodromes.
Loin de moi de critiquer la discipline car elle est formidable et les émotions qu'elle procure sont incroyables. Je ne suis pas turfiste, mais le spectacle des pur-sangs lancés au galop, des trotteurs, et des sauteurs m'a toujours fascinée, au vu des performances que cela demande, des efforts fournis. Mais faire reposer sur les seules épaules des courses, 2 chaînes de télévision et se reposer sur ses lauriers ou pire travailler à concevoir une autre chaîne, je n'ai même pas envie de soulever plus loin la carpette. 🤔

Nous avions la chance d'avoir des programmes qui étaient intéressants, des documentaires sur l'élevage, la médecine vétérinaire, les différents sports équestres, la vie d'un haras, les coulisses d'un concours, ou un reportage chez un grand cavalier, des spectacles, et quelques films qui mettaient vraiment le cheval en valeur.

La chaîne a d'un seul coup pris un tournant un peu moins thématique, en incluant des programmes sur la faune africaine sauvage, des séries un peu vieillotes, ou le cheval sert plus de faire valoir que d'acteur à part entière, et une émission qui va plaire à une certaine catégorie mais ne se pérennise pas car orienté jumping et oubliant les autres disciplines équestres comme le complet ou le dressage.
Les concours ayant tout de même gardés le dimanche soir.

Depuis fin décembre 2017 donc, la chaîne thématique du cheval a donc cessé d'être et tout ceux qui ont tant aimé ses programmes ont dû se résoudre à chercher ailleurs un média aussi complet sur leur passion.

A noter que Campagne TV qui retransmettait aussi des programmes sur les équidés à cessé d'émettre quelques mois avant, montrant encore s'il en était besoin que le monde de la ruralité et de l'agriculture n'était pas assez porteur pour qu'une chaîne lui soit destiné.

Donc depuis, nous sommes punis sans savoir vraiment pourquoi, ou alors nous devons nous contenter des streaming sur les sites Web dont certains sont payants, ou alors si on a la chance d'avoir un abonnement à un bouquet sport (sfr) on peut voir et revoir les 5* FEI en dressage, jumping et complet (pas encore vu de complet mais on peut croiser les sabots).

Pour ceux qui n'avaient pas encore compris (équidia n'est d'ailleurs pas gratuite, il faut payer un abonnement à une box et les 2 chaînes ayant été incluses dans le pack initial, vous y aviez accès, sans payer un autre abonnement.)

Sauf que maintenant vous êtes obligé de payer un pack en plus de l'abonnement de base pour voir les concours et une émission de news sur les coulisses des concours et des écuries.

Je suis chanceuse d'avoir changé mon abonnement de box.

On parle bien aussi d'une nouvelle chaîne de télévision sur le cheval mais faute d' en savoir plus sur les programmes, la seule chose que je sais est qu'elle sera soumises à abonnement. 🐴

Ayant ces données en tête, je me demande vraiment pourquoi dans ce cas avoir laissé couler un canaux déjà en place, plutôt que le reprendre et lui adapter le nouveau format 🤔 ?

Parlons vite fait du nouveau format d'Équidia qui n'est pas non plus mieux qu'avant.
La fermeture de la chaîne bleue, a profité à la chaîne rouge pour un nouveau décor, une refonte du site Web, des têtes qui ont changé, et surtout un programme basé uniquement sur les courses en diffusion 24/24, et des programmes de pronostics.

Bref les coulisses des courses ont été réduites à des pronos, les courses dans le monde et éventuellement les forfaits des chevaux en course. J'ai tenté de suivre une demi journée et ce fut soporifique.

Je n'en veux à personne d'avoir modifié à ce point les chaînes mais qu'on ne me parle plus de promouvoir le cheval car je ne sais plus qui je croirais.

Équidia life était une chaîne que nous enviait les autres pays de l'équitation et après l'inscription de l'équitation de tradition française au patrimoine mondial de l'unesco, on aurait pu croire que la France se revendiquerait patrie du cheval.

Les grands cavaliers étrangers nous enviait notre média.

Au jour d'aujourd'hui, je ne comprendrai jamais comment on peut saborder un formidable outil qui plaisait à beaucoup même les non cavaliers.

Des chiens à la cuisine en passant par le bien-être, toutes les thématiques ont leur chaînes, voir 2 ou 3. Le cheval et l'agriculture sont les seuls à avoir perdu une visibilité sur le paf.

Que peut-on en déduire ?

15 déc. 2016

That's a fact, horse riding is a sport !

Qui a dit qu'il ne fallait pas être un sportif pour monter à cheval ?

 

Premier article après le travail sur la refonte du blog ( je sais, je ne cesse de chercher comment rendre ce blog plus punchy !), c'est de montrer que non,  monter à cheval ce n'est pas une activité ou on ne se dépense pas. 

Mais plutôt que de rentrer dans des discours, il vaut mieux quelques photos en action !

Photo perso - Bercy 1990

Photo perso - CSO interne

Photo perso-CDIW

Complet, Chantilly 1999 - collection perso
 



Petit éventail de ce qu'on peut faire à cheval et la liste n'est pas terminée. Mais pour ceux qui disent que ce n'est pas un sport, je leur conseille d'essayer au moins 30 min.










 

27 sept. 2016

Le canon en résine, nouvelle mode dans le CSO ?

C'est une réflexion que je ne dois pas être la seule à m'être faite : on voit de plus en plus fleurir dans les concours de CSO, même à haut niveau, le canon en résine. En un sens la résine fait beaucoup moins de dégâts dans la bouche d'un cheval, ça martyrise peu les muqueuses, on ne peut donc que s'en réjouir. On peut aussi dire que les chevaux sont mieux dressés aussi sur le plan de la légèreté aux mains et aux jambes et cela est surement au dû au questionnement des cavaliers sur leur méthode et aux progrès de l'élevage. Il n'en reste pas moins que chaque année, on voit fleurir sur les terrains de concours hippique toutes les modes possibles que ce soit les muserolles, les embouchures, ou les œillères ( observez attentivement le nombre de chevaux de CSI qui ont le droit à une petite languette derrière les yeux, ils deviennent légions). 

A quoi peuvent bien servir ces modes ? Une année pas si lointaine, quasiment tout le gratin du CSI 5* montait jeunes cheval comme cheval de grand prix avec un "mikmar". Sur Google vous trouverez des images de cette embouchure ( pièce d'artillerie serait plutôt le bon patronyme). Comment décrire cet instrument ? Un canon épais qui ne devait guère laisser de place à la langue et au palais, des ficelles un peu partout pour rattacher les rênes un canon de différente forme... Rien qui ne laisse présager de la finesse. Mais on le voyait beaucoup sur les terrains de concours. Je m’éloigne de mon thème mais c'est pour expliquer au mieux pourquoi je me penche sur ce phénomène de mode. C'est la réflexion d'un cavalier consultant sur une épreuve de la finale des coupes des nations qui m'a fait tilter.

En effet, la résine est plutôt considérée comme un matériaux doux et "chaud" pour la bouche du cheval, ce qui en soit rend le choix d'une embouchure plus doux et plus respectable pour le cheval, mais pourquoi avoir attendu si longtemps pour en faire un choix plus généraliste ? Les cavaliers auraient-ils enfin décidé de ne plus mettre quelque chose de froid et de rébarbatif dans la bouche de leur cheval et de se pencher plus sur le réglage de leur cheval devant les barres ? là j'ai un doute. Avant les chevaux étaient des "machines de guerre" avec une bouche parfois lourde. Difficilement maniables, ils n'en étaient pas moins des sauteurs puissants et ne faisaient carrément pas de barres, ni de refus. Embouchés avec des mors parfois sévères (torsadées, fines, couplées avec un mors de bride...) cela n’empêchaient pas ces chevaux d'enchainer les obstacles qui étaient imposants et pas aussi légers que ceux qu'on voient aujourd'hui.

D'ailleurs la différence est frappante, non seulement vis à vis des parcours et des obstacles, mais aussi le modèle des chevaux d'obstacles (plus fin, plus dans le sang, avec plus de caractère aussi) qui a changé. Hier on dressait les chevaux à l'obstacle, aujourd'hui on parle de réglage, et même d’horlogerie de précision.

En moins de 20 ans le CSO est devenu beaucoup plus une affaire d'infimes réglages, de subtilités que de franchissement. C'est peut-être pour cela que les cavaliers s'orientent vers des embouchures moins invasives qui permettent de donner des ordres sans pour autant avoir besoin d'un frein pour canaliser un cheval qui a trop de masse et de force ?

Le cheval serait-il aussi devenu plus facile dans sa bouche ? Est ce du à sa morphologie ou a t'on trouvé le moyen de le rendre plus facile dans sa bouche ? ( Il est de coutume de dire que certains étalons étaient très difficile dans leurs bouches (on disait "délicats - c'est à dire difficile à manier") et qu'ils transmettaient cela à leurs descendances. Il semblerait que les éleveurs soient arriver à conjuguer la performance, la force, l'agilité de ces derniers avec plus de facilité dans la bouche, ce qui tendrait à enrayer la course aux embouchures sévères. Le fait aussi de passer d'une méthode de travail qui induit beaucoup plus de compréhension du cheval et sollicite sa réflexion et son mental, ne nécessite plus autant de recours à des instruments de force ? 

Je trouve bien que les cavaliers que j'admire pour leur monte soient toujours utilisateurs de mors de filet, et que dans la majorité, la résine et les matériaux plus doux que l'acier simple soient utilisés pour que les chevaux n'aient plus mal  dans leur bouche.



It is a think that I must not be alone with myself made: we see more and more using in the showjumping, even at high level, the bit in resin. In a sense the resin is much less damage in the mouth of a horse, it is not  hurt , so it  rejoices. We can also say that horses are better prepared also in terms of lightness to the hands and legs and this is probably due to the questioning of the riders on their method and progress of breeding. The fact remains that every year, we see an use on the grounds of horse show all possible ways whether nosebands, mouthpieces, or blinders (carefully observe the number of grand prix horses who have the right to a small tab behind the eyes, they become legions).What good are these modes? A year not so long ago, almost all the best of CSI 5 * rising young horse as horse grand prix with a "mikmar". On Google you will find images of this bit (piece of artillery is rather good surname). How to describe this instrument? A thick piece that could hardly leave room for the tongue and palate, everywhere strings to tie the reins a different form of canon ... Nothing that is no indication of fineness. But he was seen much on competition grounds. I move away from my theme but it is best to explain why I look at this fad. This is the  consultant rider says on a test of the final cup of the nations that made me thinking about.Indeed, the resin is rather seen as a soft, "hot" materials for the horse's mouth, which in itself makes the choice of a softer mouth and more respectable for the horse, but why wait so long to make a more general choice? Would the riders finally decided not to put something cold and forbidding in the mouth of their horse and lean on setting their horse to the bars? here I have a doubt. Before the horses were "war machines" with a sometimes heavy mouth. Easily manipulated, they were no less powerful jumpers and downright were no bars, no denial. Mouthed with sometimes severe jaw (twisted, thin, coupled with a curb bit ...) this does not prevent these horses to chain barriers that were awesome and not as light as those we see today.Moreover, the difference is striking, not only with respect to routes and obstacles, but also the jumping horses of model (finer, more blood, more character too) that changed. Yesterday we stood horses jumping, there is talk of setting, and even precision watchmaking.Within 20 years the CSO has become much more a case of minute adjustments, subtleties that crossing. That may be why the riders are moving toward less invasive mouths that can give orders without the need for a brake to channel a horse that has too much mass and strength?The horse he would also become easier in his mouth? Is this due to its morphology or one you found a way to make it easier in his mouth? (It is customary to say that some stallions were very difficult in their mouths (we say "delicate - that is difficult to handle.") And they passed it to their descendants breeders Apparently are reaching combine the performance, strength, agility of these more easily in the mouth, which would tend to curb the race to severe mouths. the fact as to move from a working method that induces much more understanding of horse and requested his thinking and his mind no longer requires as much use of power tools?I find that the riders that I admire for their mounts are still snaffle bit users, and that in the majority, resin and softer materials than simple steel are used for the horses did worse in their mouth.


31 août 2016

Et encore une (fausse) polémique...

Vous vous souvenez de mon article sur la "blood rules" ? Et bien nous voici au cœur de ce que cela peut engendrer :

Une pétition pour retirer un cheval à un cavalier !

Vous lisez bien. J'ai reçu un mail hier du site qui publie cette pétition. Sur le coup, je me suis demandée si je lisais bien et si ce n'était pas un poisson d'Avril en retard ? Pourquoi une telle rage ?

Si au lieu de faire du sensationnel, on avait expliqué aux gens pourquoi le cheval et le cavalier étaient retirés de la compétition, au lieu de synthétiser en "Il a tambouriné son cheval, ce dernier est en sang, Bouh !", les réactions n'auraient pas été les mêmes. De même si le cheval n'avait pas été blessé.

Certes on ne peut excuser les mouvements de colère et de déception du cavalier, mais on est aux #JO, il y a une pression énorme et surtout ce sont les premiers jeux du cavalier. Quand au cheval, il ne semble pas maltraité à outrance. C'est un regrettable accident, tout comme les coups de cravaches d'un autre cavalier sur son cheval qui lui avait fait exactement la même désobéissance.

Comme je le dit, je ne suis pas pour la violence gratuite, et pour autant je n'excuse pas un acte de colère (j'en ai eu, et c'est inexcusable, même si le cheval peut parfois se foutre de nous - les chuchoteurs disent que c'est impossible, mais " il n'y a rien de pire qu'un cheval pour vous faire mentir " - vieil adage connu de tous les cavaliers ;) ).

Donc pétition il y a, faisant passer le cavalier pour une mauvaise personne. Comme dans beaucoup de domaines, on va très vite en besogne et je crains que là encore on se trompe de sujet. Qu'en est-il exactement ? A-t'on plus d'information qu'un article vite écrit sur un évènement somme toute déjà arrivé à d'autres cavaliers et qui ont subit la même sanction ? Pourquoi lui et pas un autre ? Ne paye t'il pas déjà suffisamment en ayant été  disqualifié devant le monde entier ? Car les JO sont retransmis devant des milliards de paires d'yeux. Il n'est pas un simple 5* vu sur une chaine de sport ou thématique. C'est bien plus énorme.

Mais ou commence la maltraitance ?

C'est surement LA QUESTION FONDAMENTALE qu'on devrait commencer à se poser, surtout en équitation ou la barrière entre "éduquer" et "corriger" ou "battre" est infime surtout pour le spectateur. Mais qu'apprend- t'on au cavalier dés le départ ? Que sans mouvement, sans impulsion, il n'y a pas d'équitation ! Et que nous fait on régulièrement faire ? Des "leçons de jambes" ! Qu'est ce que c'est en une ou deux lignes ? Si le cheval n'avance pas dés qu'on serre les jambes, on lui applique un coup de cravache derrière la jambe (droite ou gauche). Déjà il faut savoir, que ce n'est pas une caresse, ça claque la cravache, ça fait du bruit aussi. Le pire c'est ce qui arrive quand on fait faire ce geste à un débutant il lui arrive souvent de tirer en même temps sur les rênes car souvent le cheval (ou le poney) va réagir vivement en partant au galop. C'est fréquent. Alors que va penser le "maitre d'école" face à cette double "punition" : Dois je me mettre en avant ? Où dois-je rester stoïque ?

On a tous été confrontés à cette obligation de mettre le cheval en avant et à le rendre "obéissant" au souffle de la botte (oui, heu, ça c'est vieux et seuls ceux qui ont à faire à ce vieil adage, savent de quoi je parle) quand le resserrement des mollets  et le coup de talon ne suffisent pas. Et le débutant qui a toutes ses aides qui ne sont pas fixes est le premier à avoir des soucis de mise en mouvement. Et vu comment ça bouge les éperons sont plus que déconseillés. Les premières leçons ne sont jamais faciles. Mieux vaut ne pas oublier que le cheval ne s'embarrasse pas de savoir qui il a sur le dos, au contraire, il vous apprendra plutôt à redescendre sur terre.

La cravache est aussi utilisée lorsque le cheval refuse un obstacle, ou dérobe. Enfin du moins c'est ce qu'on nous a appris, comme la leçon de jambe, le coup de talon... 

Certains me diront " Et la voix ?" Oui certes, la voix ! pour avoir mis en place et utiliser la voix plutôt que le reste et donc eu un meilleur contact et une confiance bien plus agréable, c'est l'aide qui règle les problème d'allure et de mise en avant de façon quasi magique. Mais en dressage,  hurler sur un rectangle ce n'est pas la meilleure façon de gagner des points. Le claquement de langue reste discret, mais faire la différence entre galop- trot- pas, n'est pas possible. A la rigueur l'utiliser pour augmenter l'allure, oui... Le Ho pour ralentir ou s'arrêter... Mais les juges sont-ils prêts à avoir des reprises "musicales" ? J'ai un doute. Après l'utilisation de l'assiette et de l'équilibre est un plus, mais encore faut-il un certaine habitude pour l'utiliser correctement et donc savoir se servir de son corps. Mais là aussi les mouvements doivent être discrets, et pour plus de précision, on utilise l'éperon. Là, le bat peut blesser : Le flanc porte une pointe qui saigne et bam ! C'est l'élimination ! Idem pour la bouche si le cheval s'est pincé la lèvre, la langue. Et aussi un saignement du naseau. Bon là à la rigueur si vous pouvez arrêter le saignement avec des soins peut-être pourrez-vous vous représentez, quoique...

Alors imaginons le scénario suivant : vous êtes sur une compétition qui est "cruciale" pour vous car vous jouez votre crédibilité surtout si vous êtes pro, et votre partenaire équin vous refuse 2 fois l'obstacle. Comment croyez-vous que vous allez réagir ? Vous ne jouez pas uniquement votre partie mais celle d'une équipe ? ça fait 4 ans que vous préparez ça. Et là votre cheval dit non ! On peut comprendre que le cavalier perde un peu son self contrôle, mais pour autant, a-t'il vraiment eu l'envie de découper son cheval ? Pensez-vous vraiment qu'il a envie de perdre et son travail qui est aussi sa passion, et aussi un propriétaire qui lui a peut-être confié plusieurs montures ?

On pourra me rétorquer qu'il n'a qu'à réfléchir à ces actes avant ! Et là je dis : STOP ! Regardez les concours amateurs et clubs et venez me dire si tout le monde est irréprochable ? Combien de cavaliers qui n'ont pas les aides fixes avec des éperons aux pieds, une cravache agitée, des mains qui arrachent la bouche à chaque saut, ou dont le cheval en a tellement marre qu'il refuse de sauter (il ne veut plus jouer).

Idem dans les clubs, ce qu'on peut voir est parfois difficile ! Mais là on ne dit pas un mot.

Peut-être que le cavalier en question a quelque chose à se reprocher, peut-être que non.

Quoiqu'il en soit, n'ayant aucune information qui me permette de juger si il maltraite réellement ou si c'est un incident vu publiquement à mettre sur le compte de sa frustration (ce qui arrive à tout le monde, même moi), je ne signerai pas ce type de pétition que j'estime déplacée, alors qu'il y avant des milliers d'animaux à protéger de la folie des hommes. Ce cheval a un propriétaire, c'est à lui de prendre ses responsabilités et d'agir en temps que tel.

Le reste appartient aux fédérations concernant les enquêtes et les sanctions si elles sont justifiées. Pas au public.
PS : je ne partagerai pas le lien de la pétition, par respect pour le droit du cavalier. Sachez juste que je refuse ce type de pétition, estimant que les autorités sont là pour faire le ménage si besoin. Je ne suis pas juge, avocat ni le reste.

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You remember my article on the "blood rules"? Well here we are at the heart of what this may lead to:

A petition to remove a horse to his rider!


You read. I received an email yesterday from the site that publishes the petition. At first, I wondered if I read well and if it was not an April Fool late ? Why such rage ?

If instead of sensationalism, it was explained to people why the horse and rider withdrew from the competition, instead of synthesizing in "He drummed his horse, it is blood, Boo!", The reactions  would not have been the same. Similarly if the horse was not injured.

Certainly one can not excuse the movements of anger and disappointment of the rider, but it is the #JO, there is enormous pressure and especially what are the first games of the rider. When the horse, it does not seem abused. It is a regrettable
accident, like the blows of whips another rider on his horse that had made him exactly the same disobedience.As I said, I am not for the wanton violence, and so far I do not excuse an act of anger (I got in, and that's inexcusable, even if the horse can sometimes make fun of us - whisperers says it's impossible, but " there is nothing worse than a horse who makes you lie" - old adage known to all riders;)).
So petition ago, passing the jumper for a bad person. As in many areas, we will very hasty and I fear that once again they are wrong subject. What exactly is it? A-one you more information soon an article written about an event after all already happened to other riders who have suffered the same punishment ? Why him and not another guy ? He pays you enough not already having been disqualified before the whole world ? Because the Olympics are broadcast to billions of pairs of eyes. It is not a simple 5 * seen on a sports channel or theme. It is much more huge.

But where is the beginning of abuse ?


This is probably THE FUNDAMENTAL QUESTION we should start asking, especially riding or barrier between "education" and "correct" or "beat" is tiny especially for the viewer. But what we learn in first in  the rider lesson from the start? That without movement, without pulse, no riding ! And what we did it regularly ? The "legs lessons !" What is this in one or two lines ? If the horse does not advance when we use legs, we must use a whip behind the legs.
Already be aware, that this is not a caress, slap the whip, it makes noise too. The worst is what happens when you explain this gesture to a beginner he often pull together on the reins because often the horse (or pony) will react violently off at full gallop. It is common. While going to think the "school master" with this double "punishment": Should I put myself forward ? Where do I remain stoic ?
We have all been faced with this requirement to the horse forward and make the "obedient" to the breath of the boot (yes, er, that's old and only those who have to do with that old adage, know of what I mean) when the tightening of the calf and heel kick are not enough. And the beginner that all aid which is not fixed is the first to have issues of moving. And saw how it moves the spurs are more than recommended. The first lessons are never easy. Better not forget that the horse does not bother to find out who it on the back, on the contrary, it rather teach you to come back to earth.
The whip is also used when the horse refuses an obstacle, or steal. Well at least that's what we were taught as leg lesson the heel kick ...

 Some will say " And the voice ? " Yes indeed, the voice ! For having set up and use voice rather than the rest and thus had better contact and more pleasant Trust is using that rule the problem of pace and put forward almost magical way. But in dressage, yelling at a rectangle is not the best way to earn points. The click of the tongue remains discreet, but the difference between canter- trot- not, is not possible. A rigorous use it to increase the pace, yes ... Ho to slow or stop ... But judges are they willing to have repeatedly " musical " ? I have a doubt. After using the plate and balance is a good choice, but is it a certain habit to use it correctly and therefore know how to use his body. But here too the movements must be discreet, and for more precision, use the spur. There, the string  can hurt   : The side flank can bleeds and Bam ! It is the elimination! The same thing can be happen for the mouth if the horse is pinched lip, tongue. And also bleeding from the nostril. Right there in a pinch if you can stop the bleeding with care may be able to represent you you, though ...
So imagine the following scenario: you are in a competition that is "crucial" for you as you play your credibility especially if you are pro, and your equine partner denies you 2 times the obstacle. How do you think you will react ? You do not play your part but too for a team? It's been 4 years that you prepare it. And then your horse says No ! The rider can lose his self-control, but so far, have you really the sensation he wants to cut his horse ? Do you really think he wants to lose his job wich is his passion, and also an owner who may have given him several  horses ?

One might argue that he has to think about these acts before! And then I say: STOP ! Look amateurs  clubs and competitions and tell me if anyone is blameless? How many riders who do not have fixed aids with spurs on the feet, rough whip, hands that snapped the mouth at each hop, or whose horse was so tired he refuses to jump (he does not want to play).
Same in clubs, what we see is sometimes difficult ! But then we do not say a word.
Maybe the rider in question has something to reproachhimself, maybe not.
Anyway,having no information that allows me to judge whether he actually mistreats or if an incident seen publicly to put on the account of his frustration (which happens to everyone, even me) I will not sign this type of petition that I feel moved when there before thousands of animals to protect human folly. This horse has an owner, it is for him to take responsibility and to act in times such.

The rest is for the federations regarding investigations and sanctions if warranted. Not the public.


PS: I do not share the link to the petition, respect for the right rider. Just know that I refuse this type of petition, saying that the authorities are there to do the cleaning if necessary. I am not a judge, lawyer or anyone else. 

25 août 2016

Equitation, cheval et grosse voire même très grosse chaleur ! ~~ Horse riding, horse and very very big ho t!

Je n'ai pas posté pendant les 2 derniers jours, ( très occupée j'ai été ) mais j'ai quand même pensé à des idées d'articles même si j'étais vraiment HS en rentrant de mes obligations pour les transcrire sur papier ou écran. 

Le premier de ces articles est d'actualité puisque nous sommes en plein dedans c'est la chaleur et même plus : canicule dans certaines régions de France ! (La majorité des régions étant touchées.)

Mais au fait, comment le peuple cavalier gère-t'il la canicule ou la grosse chaleur pour son ou ses activités avec le cheval ? 

C'est en effet une sacrée épine dans le pied de tout cavalier ou propriétaire d'animaux que de s'assurer que ces derniers se portent bien d'autant qu'eux n'ont pas la parole pour dire si il y a quelque chose qui ne va pas.

Certes les chevaux sauvages eux doivent se débrouiller pour leur survie, dont on sait qu'elle est difficile et peuplée d'embûches dés la naissance.

Mais comment font donc les chevaux domestiques qui n'ont pas les mêmes conditions pour s'endurcir ? En effet leurs besoins naturels sont assurés par l'homme, et ils dépendent donc de nous. Comment peux t'on leur assurer un peu de bien-être quand le thermomètre flirte allègrement avec le 40 degrés à l'ombre ? 

L'eau déjà et on sait combien le cheval est difficile sur la qualité de l'eau sans compter qu'il faut une température ni trop chaude ni trop froide ( surtout pas froide = risque de coliques, et l'on sait combien des coliques peuvent être dramatiques, le cheval y est facilement sujet même avec toutes les précautions possibles)

Mais après que faire ? Doucher le cheval ? Pour avoir eu un cheval et avoir tenter ça un jour particulièrement chaud, et je n'ai pas trouvé la solution très efficace à long terme surtout quand on remet le cheval direct dans son box et que le toit n'est qu'un genre de matériel ondulé. Le courant d'air c'est pas top non plus les chevaux n'aiment pas ça de toute façon. Donc après avoir rafraichi la belle, je l'ai emmenée à l'ombre brouter de l'herbe, seul coin à peu près "frais" ou elle ne s'est pas retrouvée en sueur moussante. J'ai du aussi investir dans des électrolytes pour compenser les pertes de minéraux.

Bien évidemment j'ai refusé toutes compétitions (de toutes les façons, la club 3 pouvait se passer de moi, je n'en faisais pas une maladie. Le bien être de ma jument comptant bien plus qu'un bout de ruban et une plaque.)  Par contre mes coachs n'ont pas bien compris ma démarche, je pense que nous n'avons jamais été branchés sur les mêmes motivations.

Comment ça se passe dans le haut-niveau ou malgré les températures parfois très chaudes (30-35 ° C), le cheval et le cavalier doivent accomplir une performance ? Les enjeux étant ce qu'ils sont, comment gère t'on le fait de performer sous une chaleur particulièrement difficile à supporter  pour un cheval habitué à un climat tempéré ? Bien sûr les soins post épreuves dans toutes les disciplines sot là pour aider le cheval à se remettre de l'effort et le cas échéant, une équipe vétérinaire est là pour parer aux urgences. Mais tout de même, Certaines conditions exceptionnelles comme une très grosse chaleur ne valent-elles pas de modifier au moins les horaires de certaines épreuves ? Voir d'en annuler comme lors des grands froids ? On parle du bien être d'un animal vivant qui supporte encore moins bien les chaleurs qu'un être humain. Sous prétexte d'argent, doit-on faire courir à tout prix, par exemple ?  Une nouvelle prise de conscience devrait-elle voir le jour pour ces conditions si exceptionnelles ? Ou au contraire, ceux qui trouvent anormal de demander une performance dans des conditions de chaleur extrême "gagatisent" avec leurs chevaux ? La dispute existe, elle est même toujours bien argumentée de la part de ceux qui trouvent qu'il ne faut pas trop en demander par température exceptionnelle.

Pourtant on continue à voir des compétiteurs qui préfèrent concourir quand même au risque de se retrouver eux-même en difficulté avec leur santé. Quelles peuvent être les limites ? 



I have not posted in the last 2 days, (I was busy) but I still thought about story ideas even if I was really out of order returning from my obligations to transcribe on paper or screen.
The first of these is timely since we are in it is the warmth and even more: heat wave in some regions of France! (Most regions being affected.)
But in fact, how the rider  manage the heat or the heavy heat for his or her activities with the horse?
This is indeed a sacred thorn in the side of any rider or owner of the animals to ensure that they are doing well even they do not have the floor to say if there is something who does not go.
Certainly the wild horses themselves must fend for their survival, which we know is difficult and populated with obstacles from birth.


But how do domestic horses that do not have the same conditions to harden? Indeed their natural needs are provided by the man, so they depend on us. How can you ensure you some welfare when the thermometer flirts cheerfully with 40 degrees in the shade?
The water already and how the horse is known is difficult on the water quality or the need a temperature neither too hot nor too cold (especially not cold = colic, and we know how colic can be dramatic, the horse is easily about even with every precaution)
But then what? Showering the horse? Having had a horse and have to try it a particularly hot day, and I have not found the solution very effective in the long term especially when replaced live horse in its box and the roof is only one kind of corrugated material. The air flow is not great either the horses do not like it anyway. So after having refreshed beautiful, I took her to graze in the shade of the grass, one corner about "fresh" or it was not found in foam sweat. I can also invest in electrolytes to compensate losses of minerals.

 
Of course I refused all competitions (in any case, the club 3 could happen to me, I did not not a disease. The welfare of my mare much cash a piece of ribbon and a plaque .) as against my coaches do not understand my approach, I think we have never been connected to the same motivations.

 How are things in the high-level and despite the sometimes very hot temperatures (30-35 ° C), the horse and rider must complete a performance? The stakes being what they are, how you manage is done to perform under a heat particularly hard to bear for a horse accustomed to a temperate climate? Of course the post care tests in all subjects fool there to help the horse recover from the effort and if applicable, a veterinary team is there to deal with emergencies. But still, some exceptional conditions like very hot weather do not they worth to change at least the schedules of some events? See to cancel as during the coldest? We talk about the welfare of a living animal that supports even less the heat than human. Under the pretext of money, should we run at all costs, for example? Should a new awareness emerge for these conditions so exceptional? Or rather, those who find abnormal to ask a performance in conditions of extreme heat take their horses for small kind ? The dispute exists, it is always very well argued on the part of those who find that we must not ask too much by exceptional temperature.
Yet we continue to see the competitors who prefer to compete when even at the risk of finding themselves in trouble with their health. What are the limits ?